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Ne t’en va pas…
Essaie
de voir le bon côté des choses
Même si
la vie n’est pas toujours rose
Ce
n’est pas un moyen d’oublier
Parce
que dans nos cœurs, tu restera gravé
Pense à
toi
Tout ce
que tu n’auras pas
En
franchissant ce pas de trop
Que tu
imagines si beau
Je
serai là pour t’aider
Je ne
te laisserai pas t’en aller
Pense à
tes amis
Que
seront-ils sans que tu souries
Ils
seront la lune sans le soleil
Des
étoiles éteintes
Qui
n’ont plus rien d’une merveille
Comme
si elles n’étaient que peintes
Quand
tu te rendras compte que tu as tort
Il sera
trop tard pour rattraper le bord
Tant de
gens ont commis l’Erreur
De ceux
qui vivent dans la terreur
Alors
s’il te plaît
Penses-y maintenant
Avant
que ça ne soit fait
Pendant qu’il est encore temps

Lettre aux étoiles
La terre
est en plein naufrage
Toute île
n’est plus que mirage
Depuis le
départ des Sages
On parle
d’un autre passage
Nous
faisons appel à vous
Vous qui
êtes si loin de tout
Qui êtes si
différentes de nous
Et
pourtant, présentes partout
Redonnez-nous de l’espoir
La vie ne
broie que du noir
Ressentir
tous ces déboires
N’arrange
rien pour encore croire
Tout le
monde est fatigué
D’avoir
déjà tant marché
Dans une
existence noyée
Par les
larmes qui ont coulé
La lumière
s’est presque éteinte
Ou
était-elle juste peinte
Peut-être
était-ce une feinte
De la part
d’une force mal sainte
Pour que ce
qui fut demeure
Que l’ombre redevienne
couleurs
Afin que
jamais ne meure
La paix
qu’il reste dans nos cœurs
Ralliez-vous à la terre
Pour que
cesse toute cette misère
Que
revienne la lumière
Sur toutes
les peuplades en guerre

Toi,
ma lumière ...
Toi mon ami
Tu souris toujours
Même les jours de pluie
Tu ne perds pas ton
humour
Tu joues avec les nuages
Tu éclaires notre
tristesse
Quand nous sommes dans un
difficile passage
Nous oublions notre
faiblesse
Ta tâche n’est pas simple
à assumer
Dans ces pays ravagés par
la guerre
Il ne suffit pas
simplement d’illuminer
Car partout règne la
misère
Si on prenait exemple sur
toi
On pourrait espérer la
paix sur terre
On ferait des feux de
joie
Car tu es notre lumière

Une étoile
Un
jour viendra
Où
la terre flambera
L’étoile qu’elle était autrefois
Enfin, de ses cendres renaîtra
Il
suffira d’une étincelle
Pour qu’elle prenne la couleur du miel
Elle sera tellement belle
Que dans l’univers on ne verra plus qu’elle
Plus de guerre
Plus de misère
Juste cette éblouissante lumière
Sur une nouvelle terre
Elle sera balayée de tout ce mal
Telle une fleur à laquelle on arrache ses pétales
Cette fois il n’y aura pas d’Arche de Noé
La
terre sera entièrement embrasée
Et
dans une panique dégénérée
J’entends des gens hurler
Les souffrances ne dureront point
Puisqu’il n’y aura pas de lendemain
Toute chose prendra fin
Sur cette terre du destin

POUR
TOI SANDRA
Se laisser aller à un
doux sommeil
Pour plonger dans un
monde de merveille
Où seules la paix et la
sérénité veillent
Mais soudain, c’est le
brutal réveil
Le retour à la réalité
Jusqu’aux dernières
limites repoussé
On aurait tant voulu
rester
Encore un instant, là où
on peut oublier
Mais nous n’avons pas ce
pouvoir
Celui de vaincre le Noir
Nous ne pouvons que nous
asseoir
Et tenter de croire
encore en l’espoir
Puis après nous être
laissé aller
A pleurer, dans les bras
serrés
D’un ami sur qui on peut
compter,
Il faut courageusement se
relever
Je sais que c’est
difficile de garder le moral
Lorsque, partout on ne
voit que le mal
Comme si on avait jeté un
voile
Sur l’infinité des
étoiles
Mais ce qu’il y a de pire
C’est de voir quelqu’un
pâlir
De voir quelqu’un
souffrir
Sans pour autant pouvoir
le secourir
Alors crois en toi Sandra
Parce que tu as quelque
chose que tout le monde n’a pas…
Un ange gardien qui
veille sur toi !

Coeur brisé
A ce premier match je me
suis rendue
Le coeur palpitant et
débordant d'espoir
Imaginant que notre amour
n'était pas perdu
Et que tout
recommencerait en un soir.
Je n'avais pas faim ce
soir là
Les pensées se
bousculaient dans ma tête
Des papillons me
chatouillaient l'estomac
Comme si c'était un jour
de fête.
Et pourtant, chemin
faisant
Je me posais mille et une
questions
J'avais un mauvais
pressentiment
Et mon coeur a fait un
bond.
Tous les deux je vous ai
entre-aperçu
Tu étais là et tu
l'embrassais
C'est à ce moment-là que
j'ai su
Que plus jamais tu ne
m'aimerais.
Mon coeur a volé en
éclats,
J'avais envie de fuir
Pourtant je suis restée
plantée là
Telle une statue de cire.
J'étais complètement
paralysée
Juste mes yeux, attirés
dans votre direction
Espérant que j'avais rêvé
Que c'était le fruit de
mon imagination.
Mais c'était bien réel,
Tout en moi s'est
effondré
Toi, tu ne voyais qu'elle
Et moi j'avais envie de
pleurer.
De retour à la maison,
Dans des bras ouverts je
me suis jetée
Les bras tendres et
réconfortants de maman
Qui a toujours un mot
pour vous consoler.
Puis tristement je me
suis endormie
Telle une fleur se noyant
dans un puit
Telle une étincelle se
perdant dans la nuit
Victime d'un sentiment
qui n'a pas de prix.

SI LOIN DE TOI…
Entre nous deux
Ça n’est pas fini
Car pour être heureux
Il faut payer le prix
Qui est trop élevé pour l’un
Inconcevable pour l’autre
Pourtant c’est notre destin
Mais pas notre faute
Rester ensemble à jamais
Redevenir des enfants
Partager nos secrets
En continuant à faire semblant
Est-ce la seule solution
Pour que notre vie soit belle
Il faudrait nous faire une raison
Car nous ne possédons pas d’ailes
La distance peut être fatale
Quand on vit aussi loin
Ça fait parfois très mal
Et peut causer bien des chagrins
Mais c’est déjà trop tard
Pour revenir en arrière
Car il plane un brouillard
Qui ne connaît pas nos frontières
Il nous perdra pour toujours
Nous qui avions pourtant imaginé
Construire un semblant d’amour
Dans une histoire qui ne finira jamais…

Elle n’oubliera
jamais…
Je ne la connaissais pas
Cette pauvre jeune fille
Qui n’imaginait pas
Qu’elle méritait une autre vie
Elle vivait dans la douleur
Mais n’osait pas se plaindre
Car chaque soir elle avait peur
Qu’ils puissent encore l’atteindre
Dans ce monde qu’elle a imaginé
Pour tenter d’échapper au présent
Cette bulle qui peut la protéger
Contre tous ces regards méchants
Mais elle est si fragile
Cette bulle qui l’entoure
Comme celle qui y a trouvé asile
Et qui a tant besoin d’amour
On voudrait l’aider de tout cœur
Pour la voir à nouveau sourire
Mais on a peur de commettre l’erreur
Qui pourrait briser son avenir
Il faut être prudent et patient
Pour ne pas éveiller les soupçons
Courageusement attendre le moment
Où elle pourra quitter cette maison
Sa bulle commence gentiment à céder
Aux insultes qui y résonnent
Mais c’est presque terminé
Et elle s’en va avec la tête qui bourdonne
Ne réalisant pas ce qui se passe
Franchissant une dernière fois cette porte
Qui avait été pour elle une impasse
Une prison de la pire des sortes
Même si elle est enfin loin de là
Il lui faudra du temps pour aimer la vie
Simplement oublier ne suffira pas
Car son cœur blessé ne sera jamais guéri…

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