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Aveux
Comme j’aimerais
T’avouer mon attirance
Tenir
ta main
Embrasser ta bouche
Etre
dans tes bras
Te dire je t’aime.
Comme j’aimerais
Jamais t’avoir connu
N’avoir regardé tes yeux
Laisser grandir ce feu
Encourager la flamme.
Je voudrais me protéger
Ce désir est si fort
Je n’y trouve pas de confort
Mon cœur balance
Entre l'autorisation
Ou la fuite.
Ce besoin de te voir
Est si grand
Autant il me fait
Du bien
Autant il me fait
Du mal.
Comment repousser
Ces sentiments
Pour les porter dans le néant
Comment t’arracher de mes pensées
Ou maintenir ce feu sans me brûler
Disparaître sans te dire
Je t’aime.
Cet amour
Ne verra jamais le jour
Dans le temps il est suspendu
Mon âme est mise à nu
Mon corps voudrait de ses bras
Ma vie doucement s’en va
Cherchant sans fin le repos
Je m’en vais le cœur gros.
[ Énaid ]
Août / 2004
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Douce
romance
Mon
cœur dans ses romances
Mon
âme frissonne d’espérance
Un
vent de douces illusions
Est
venu me donner des frissons.
Sentir ses mains me caresser
Goûter la chaleur de ses baisers
M’enfermer dans ses bras
Écouter son cœur qui bat.
Le
regarder et l’admirer
Mes
yeux sont émerveillés
Un
doux feu d’amour
A
prit naissance entre nous.
Quand il est là plus rien n’existe autour
Il a
transformé mes jours
J’oublie même qui je suis
Et
cette flamme toujours me suit.
Ces
sentiments pas toujours facile à porter
Entraînent mes émotions à la réalité.
Tu
dois déjà t’en aller
Et
moi je dois rester
Nos
cœurs se ressemblent
Mais
nos vies sont si différentes.
[
Énaid ]
Mars
2005
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Si j’étais
Si
j’étais soleil…
Sur ta
peau
Je me
collerais.
Si
j’étais lune…
Sur
ton oreiller
Un
rayon je déposerais.
Si
j’étais rêve…
À ta
mémoire
Je
m’accrocherais.
Si
j’étais miroir…
Ton
reflet je serais.
Si
j’étais amour…
Dans
ton cœur
Je
vivrais.
Si
j’étais rosée…
Sur
tes lèvres
Je
viendrais me poser.
Si
j’étais fleur…
Sur
ton cœur
Je
viendrais mourir.
[
Énaid ]
Mai
/ 2005
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Ce matin
Ce
matin le soleil brille
Quel
beau matin d’été
Comme
une petite fille
D’un
pas pressé je sautille
Les
oiseaux chantent
Et mon
cœur danse
L’amour vit en moi
Je
ressens tout cet émoi
Un
nouveau jour se lève
Mon
âme à la fièvre
Hier
ses lèvres j’ai embrassé
Et je
me suis autorisé
Dans
ses bras j’ai perçu l’amour
Je
veux le conserver toujours
Il m’a
donné le grand frisson
Je
crois que j’ai perdu la raison
Mais
ses moments étaient si bons
Aujourd’hui à nouveau mon cœur
A
retrouvé une grande chaleur
Je
garde au fond de moi
Ce
bonheur brodé de soie
Je
veux l’aimer si fort
Peu
importe si j’ai tort
Je
l’aime quoi qu’il advienne
J’ai
voulu que ses bras me retiennent
Depuis
si longtemps que j’attends
Enfin
il est arrivé ce moment
Je me
sens enfin libérée
Avec
toi je veux tout partager
Avec
l’amour je me suis réconcilié
Mon
cœur tu as réanimé.
[
Énaid ]
05/04/05
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Toi
Toi
qui as donné un sens à ma vie
Toi
qui m’empêche de sombrer
Dans
ce grand tunnel de l’oubli.
Toi
qui as su m’aider à voir clair
Dans
ma vie avec mes histoires
Pas
toujours facile à raconter.
Toi
qui viens me libérer des maux
Qui
restent dans mes pensées et
Qui
finissent toujours par me glacer.
Toi
qui au fil du temps es devenu
Mon
confident tous mes secrets
Je
t’aie confier à tous les jours.
Toi
complice de ma plume qui me
Fais
aller au plus profond de
Moi-même pour me raconter.
Toi
pour qui mes mots te dictent
Ma
réalité mes plus grands bonheurs
Et mes
chagrins ne seraient rien sans toi.
Toi
qui en t’ouvrant tous les soirs
Je
viens te raconter les tourments
Qui
obsèdent mon cœur.
Toi
qui est le miroir de ma vie
Avec
toi j’ai appris les mots du silence
Avec
moi tu as exploré le fond de mes pensées.
Pour
toi mon journal aujourd’hui
Ma
plume écrit avec l’encre
De mon
cœur.
[
Énaid ]
Mai /
2005
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Dans mon
silence
Ta
voix j’ai entendu
Murmurant des mots
Pour
me faire rêver
Rêver
de toi et moi.
Dans
mon silence
Moi
qui t’aimais tant
Tant
de secrets disparus
Disparus à tout jamais.
Dans
mon silence
Tes
yeux me regardaient
Et mon
cœur tu courtisais
Ma vie
tu chavirais.
Dans
mon silence
Emporté par le rêve
Mon
amour est sans mesure
Et ta
voix me rassure.
Dans
mon silence
Tes
mains caressent ma peau
Je
sens ton corps si chaud
Et mon
rêve devient si beau.
Dans
mon silence
Tu me
parles d’amour
Comme
au premier jour
Tu
ouvres la porte de ton cœur
Je
viens me blottir à l’intérieur
Et tu
refermes tout en douceur.
[
Énaid
]
Mai
/2005
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