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Mon aimée, mon
amour
Le hasard, la
destinée, tout à coup, une idée
Je suis allé sur
Internet, triste, découragé
Cherchant je ne
sais quoi, un dérivatif, et pire
Après tout pourquoi
pas, des paroles, un sourire
Le hasard fait
parfois des miracles, l’imprévu
Sur mon petit
écran, ton visage m’est apparu
Hautaine et fière,
à l’avenant pas sympathique
Malgré moi, j’ai
insisté, intrigué, très septique
Puis tout à coup,
toi et moi, avons dialogué
Les sujets abordés
étaient souvent en accord
Ils étaient de
toutes natures, sans sentimentalité
Nous parlions de ce
que nous aimions, d’abord
Nous parlions, nous
parlions, le temps passait
Cela durait,
pourquoi ne pas le dire, des heures
Je n’écoutais que
son cœur et ce qu’il me disait
Des mots que
j’aimais, mais qui me faisaient peur.
Je les partageais,
les approuvais, j’en ajoutais
Ce n’était plus
l’envie de rire qui me prenait
Mais celui de
parler, comprendre et compris
Par mon vis-à-vis,
que je sentais, pris aussi.
Pendant un mois,
nous nous sommes parlé
Le temps passait,
nous dépassions l’amitié
Nos cœurs, souvent
en osmose, en parlant
Se rapprochaient,
attendant, impatients-
Une rencontre que
nous avions programmée
Celle où enfin, la
vérité, la concrétisation née
Allait nous dire,
ce n’était qu’un joli rêve
Où la magie des
mots et des paroles brèves
Feraient de nous,
des déçus, frustrés, blessés
Mais cette fois les
paroles et les personnes
Correspondaient à
la réalité, quelle beauté
Cette femme, quel
bonheur elle me donne.
Sa gentillesse, sa
grandeur d’âme, sa sensibilité
Ce besoin d’être
aimée, effaçant son triste passé
Sa douce voix, à
peine audible, ses yeux expressifs
Nul au monde ne
peut rester insensible et passif.
Je me souviens, la
regardant, ma gorge sans voix
Ses yeux me dire,
de même je vous aime aussi
Enfin, nos lèvres
se sont rapprochées, paradis
Un long baiser nous
a unit pour la première fois
Scellant un amour
naissant qui jamais ne cessera
Oui je crois
qu’aimer existe, tant pis les pessimistes
Nous sommes
heureux, cela se voit, qui vivra verra
Disant cela, que
ceux qui espèrent, soient optimistes.
L’amour n’a pas
d’âge, malgré les ans passants
En nous tenant par
la main, sans voir, si ce n’est tant
Que quelques années
passées ensemble, seront éternité
Et pourquoi pas,
vous aussi, croyez qu’il est bon d’aimer.
Sans cet amour que
chacun de nous, sciemment ou non
Recherche, et pour
beaucoup, trouve ou retrouvera.
La seule volonté ne
suffi pas toujours, le hasard est là
Permettant de dire
à qui voudra l’entendre, on vous aimera.
Jean Mollier de
France

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