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Colette
Il y a longtemps que je voulais écrire
A une femme exceptionnelle, VOUS
Il m'a suffit de vous lire, de ressentir
Votre gentillesse, souvenirs si doux.
Mais aussi vos chagrins et vos joies,
Vous qui m'avez accueilli si gentiment
Ainsi que les d'autres, bien avant moi,
Je suis si petit, devant tant de talent.
Ils sont partis, ils étaient uniques,
Vous qui les avez tant aimés, choyés.
Vous vous êtes lancée dans la créativité
De l'écrit, de l'image, de la musique.
Trouver un dérivatif à votre chagrin
Votre talent, votre cœur, sont grands.
Ceux qui vous aiment, amis(es) parents,
Leur affection n'est pas sans lendemain.
Je ne vous vois pas, mais je vous connais.
Lorsque je lis mes poèmes sur votre site
Ma surprise, mon plaisir, font, que bien vite
Ma soif d'écrire, ne s'arrêtera plus jamais.
Seule la mort qui m'attend, que j’attends
Fera que je cesserai d'écrire, pourtant
Vos parents, vos amis(es) et les miens
Qui nous sont chers, de temps en temps
Tous nous vous feront un petit signe
Qui vous confirmera que de l'au-delà,
Nous veillons sur vous, dans la sérénité
Que nous vous aimons pour l'éternité.
Merci, Colette, Bonne Année 2010
Jean Mollier

Merci à vous Jean pour tant de gentillesse à mon égard
J'espère que mes lecteurs pourront lire encore
longtemps
de
nouveaux poèmes, que vous écrivez avec tant de sincérité.

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