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Angèlina
Tu es entrée dans ma vie doucement
Pendant quatre mois, je fus heureux
C'était sans compter les évènements
Qui vous font descendre des cieux.
Tu me disais, je suis heureuse
Ah, beau rêve, quel enchantement
Dans mes bras tu étais langoureuse
Tes mots m'enivraient follement.
Tu croyais en Dieu, je croyais en toi
J'étais si heureux, je n'y croyais pas.
Je m’approchais, te prenais un bras
Pour enfin te serrer contre moi.
Ce bonheur fut de courte durée
Un beau matin tu t'en es allée
Te ressourcer dans ton chez toi,
Me laissant seul avec mon désarroi.
Peu après ton départ, tu m'écrivais
Une lettre que je renvoyais sans lire.
J'ai su plus tard, que tu t'excusais
Me demandant pardon, pour revenir.
Mais voilà, l'amour est le plus fort
Je t'aimais toujours, malheureux
Il faut savoir reconnaître ses torts
Ah qu'il est difficile de vivre à deux.
Aussi, dans quelques jours, nous deux
Allons nous retrouver, nous le voulons
Avec un nouvel espoir, être heureux
Je te dirai, t'enlaçant, que c'est bon.
Angèlina, je t'aime
Jean Mollier

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